Souvent, j’ai fait le sacrifice de participer à des activités qui me tentaient plus ou moins, simplement pour pouvoir profiter de la présence d’un ami. Quelques fois, j’ai appris à aimer une activité que je n’avais alors jamais tenté, ou délaissé depuis trop longtemps. Mais plus souvent qu’autrement, je me suis résigner aux désirs des autres… simplement pour être avec eux.
Il faut dire, que j’ai toujours eu pour habitude de m’attacher rapidement aux gens qui me font rayonner, et cela peut importe la similitude et la différence de nos goûts et notre attitude. Dans une telle manière d’agir, il est évident qu’on peut rapidement s’oublier si on ne fait pas l’effort d’exprimer ses besoins, et si l’autre ne fait pas plus d’effort pour aller les cueillir en nous, ou combler ceux qu’on a échappé.
Un jour ou l’autre, cet amitié implique un certain éloignement, pour des raisons qui ne nous intéresse pas ici. On prend alors un peu de recul par rapport à la situation et on se demande:”en quoi cette relation m’a t’elle faite évoluer”, “est-ce que j’ai appris plus sur moi?” et “est-ce que j’ai faite ce que je désirais entreprendre?”. On ne peut alors que se désoler si la seule réponse qu’on a est soit “rien” ou “trop peu de choses vraiment utiles”. Plus particulièrement, quand on se défini comme libre penseur et être utilitaire.
Il ne reste alors que la nécessité de geuler ses besoins haut et fort et de se porter vers les personnes étant prêtent à tendrent les mains vers ceux-ci. Après quoi, nous seront nous-même en mesure d’écouter leurs besoins, et ce qu’on faisait autre fois par habitude de lien sacré et par sacrifice, on va le faire aujourd’hui par amour et compréhension mutuel.