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Quelques ébauches

Voici quelques ébauches qui vont être développé, ou pas, durant les prochains mois…

Possession

Quand notre relation se déchire et l’autre nous remplace deux phénomènes se produites:

1-     Notre orgueil est brisé: on se voyait plus grand qu’on l’est, on nous a remplacer, on veut alors reconquérir notre grandeur et reconquérant un coeur qui nous importe maintenant peu.

2-     Quand on quitte quelqu’un on est un peu comme un enfant qui se lasse de son jouet. On s’éloigne de celui-ci, mais on a encore une quelconque attache à celui-ci, et on croit encore le posséder. Aussitôt qu’un autre enfant se rapproche de notre jouet, pour jouer avec lui à son tour, l’objet reprend alors une certaine importance en notre esprit. On veut montrer à l’autre notre supériorité et que c’est nous seul qui à le mérite de posséder un tel objet. Et que si on le délaisse pour un instant, les autres doivent quand même s’en tenir éloigner. C’est seulement une fois que nos yeux auront quitter définitivement ce jouet, que notre sentiment de propriété s’effacera.

La mort de la religion au Québec

La religion, c’est un arbre que les québécois ont coupé et jeter à la mer sans trop se poser de question.

Conséquence:
-On ignore jusqu’à quel point la religion a étendu ses idées et sa morale en nous et jusqu’à quel point cette morale nous affecte. On a tuer la religion, sans en faire d’autopsie.
-Les symboles sont disparus, mais la religion est toujours vivante en nous.

Ici, c’est comme ailleurs

Ici, le coeur des garçons bat pour ces jeunes filles qui marchent dans la rue avec un bouquet de livres dans les mains. Quand un garçon voit une telle fille[a changer], il se mets à marcher d’un pied rapide, la tête haute, les yeux entre le ciel, pour remercier le seigneur, et l’horizon, pour … . Sifflant la mélodie du bonheur, il dépasse rapidement la jeune fille, lui tire, à intervalle régulier, des regards. Quand les yeux de la jeune fille, qui se sent observée, se pose sur lui, sa tête se retourne soudainement de l’autre côté, feignant de regarder autre chose.

 

Ailleurs, le coeur des jeunes filles bats pour ces garçons qui se promènent fusil à l’épaule, l’oeil rouge et les poings serrés. Quand une fille voit un tel garçon, elle se met à bondir de l’avant, la tête basse, le sourire jusqu’au oreille et…

Le pardon

Le pardon, c’est acceper de regarder une parade de sentiments jusqu’à sa fin.

TODO: reformuler la métaphore avec un défilé et l’allonger.

Étude de la mode

But:

-Afficher sa personnalité

-Emprunter les préjugés, surtout positifs, relié à cette mode

Effet:

-On doit changer souvent de style, car à la longue les préjugés et les effets de séductions s’estompe, on oublie les idées et valeurs distribués par les modèles qui ont contribué à rendre un style populaire, et on associe maintenant un style à un ami, à des gens connus, se qui enlève tout le côté fantastique(fantasme)

Si j’arrache les ailes de ce papillion, pourra-t-il encore et toujours voler ?
Et si j’arrache le coeur de cette jeune femme, pourra-t-elle encore et toujours s’envoler dans ces rêves d’amour et autres illusions optiques du coeur ?

Expérimentons-le, expérimentions-le, ce monde n’est que jouets et amusements. Cueillons dans nos bras ces jouets bruillants, parfumés et lustrés. Repoussons ces autres jouets trop silencieux, trop peu mobiles et ternis par le temps ou la douleur. Si un jour, quelqu’un d’autre s’intéresse à eux, alors nous aussi on s’y intéressera, mais pas avant, mais pas avant…

Allez, allez, ne faite pas les timides avec vos grosses joues rouges. Rentrez donc vous aussi dans cette garderie pour adulte, là où les jouets ont des noms humains. Prenez place, la représentation va bientôt débuter… Déposez votre poupée sur le banc près de vous. Prenez la par la main, question de la réconforter un peu.
- Oui madame, vous pouvez aussi lui donner un bec et lui chuchoter une drôlerie à l’oreille.
- Oui monsieur, votre poupée est la plus jolie.
- Votre poupée à vous madame, à la moustache qui pique ? Il fallait s’approvisionner ailleurs.
- Vous n’avez pas de poupée vous ? Mais quel monstre êtes vous donc ? Hors de ma vue, vous n’êtes pas admis ici ! 

Donc la représentation de ce soir aura pour thème:”Mon jouet à moi.” Bon théâtre de la vie à tous!

Mardi

C’est toujours pareil, après plus de 13 heures passé à l’école, je retourne à la maison tard le soir. Là où seul le silence et le miallement de mon chat m’attendrent.

Songe d’une mort

On a tous un jour ou l’autre rêvé à notre propre suicide. Imaginer les autres pleurer intensément à notre enterrement ou face à notre mort.

Mais dans le fond, dans ce rêve (ou ce scénario), c’est nous-même qui pleurons notre mort à travers les yeux des autres. C’est une partie de notre ego qui croit encore en nous et qui refuse de mourir. Nous pleurons notre mort, comme on aimerait que d’autres le fassent.

Parfois…

… durant mes promenades quotidiennes je me dis en mon for intérieur: “La raison est bien fragile, elle ne tient que par un simple équilibre. Perde cette équilibre m’entrainerait dans une chute possiblement fatale. Dans cette fatalité, mes idées ne seront alors que bouilli, plus particulièrement si une voiture passe sur mon chemin au même moment que je tombe.”

L’homme fracassé

Les pieds au sol, le cœur dans la solitude et les yeux au ciel, il fut une période de mon existence où j’espérais tant atteindre les plus hautes altitudes de la vie.

J’ignorais et je boudais alors les fleurs communes qui se trouvaient dans mon jardin. Je croyais que la beauté et l’amour se trouvaient loin de chez moi, au sommet d’une montagne, comme ces plantes guérissantes auxquels on fait souvent allusion dans les contes pour enfants : « Monter au sommet de cette montagne périlleuse, vous y trouverez une rose sans épine et pure. Une rose qui donnera sens à votre vie. »

C’est sur cette idée que j’ai entrepris l’ascension de ma propre montagne. Plus j’y avançais et plus que la vie et les fleurs se faisaient rares, et plus je croyais être proche de mon objectif.

Puisque cette montagne était imaginaire, c’était mon rôle d’y dessiner un sommet et d’y cueillir cette fleur tant convoitée…

Seulement, je n’ai réussi qu’a faire les choses à moitié. J’ai atteins le sommet, c’était le froid total, la mort et la mélancolie absolues. J’ai regardé en bas, j’ai eu le vestige. J’ai regardé en arrière, et j’ai eu la nausée : « Tant d’années se sont écoulées, j’ai entrepris une épreuve absurde. Les plus belles fleurs étaient au bas de cette montagne. Maintenant, elles n’y sont plus, on les a cueillis pendant mon ascension. »

Il me restait plus qu’une chose à faire : sauter du haut de cette montagne, me broyer les os contre le sol et attendre qu’on vienne me sauver de moi-même, de mes fracas.

« Ho! Mais qui êtes vous demoiselle? C’est vers moi que vous venez, que vous tendez vos mains? Ho! Magnifique! Aidez-moi à me relever de ma chute. Mais… mais, que faites-vous ? Pourquoi cette épine, que je n’ai pas vu… pourquoi cette épine dans mon cœur ? Vous qui aviez été ainsi blessé dans le passé, pourquoi me faire la même chose ? Non ne partez pas pas ainsi ! Je préfère me faire charcuter le cœur que rester seul. »

À nouveau seul, cette fois-ci dans mon jardin épineux. Là où je me questionne sur l’amour, car je n’y crois plus, car je ne veux plus y croire et y aspirer.

Et pourtant, et pourtant, je vois en rêve, derrière ce jardin d’épines, un autre monde. Mais pour l’instant, ce monde est vaporeux. Rien n’y a pris forme. J’y bats des bras, mais rien n’est tangible.

Ho! Maintenant que je suis debout sur ce sol réel, où se trouve ma porte de sortie? Probablement pas dans ce ciel pour lequel j’ai eu la prétention d’y trouver l’amour. Il me reste plus qu’à creuser profondément jusqu’à ce que je frappe un sol argileux. De cette argile, je sculpteras ma femme idéale, sans pouvoir y donner vie.

Je la regarderai avec mes yeux éteints en me disant : «
-pourquoi n’existes-tu que dans mes rêves de terre. Aussitôt ue j’essaie de te toucher, tout ton corps s’effondre entre mes doigts.
-Mon corps n’est fait que de ton ego fracassé. Ton monde est pur comme du verre, mais aussi fragile que lui. Un rien le brise, un rien te brise. Tu n’oses même pas souffler sur ton propre monde, ni même me toucher, car tu es convaincu que tout s’effondra comme un château de cartes. Alors, pleure sur ton monde. Que tes larmes donnent naissance à tes arbres mélancoliques. Que leurs feuilles noires te couvrent la tête, que leurs branches s’enlacent autour de toi pour te briser, toi l’homme fracassé.”

Le coup de foudre

Qu’est-ce que le coup de foudre, si ce n’est qu’un bouquet de préjugés positifs, qui durent parfois toute une vie.

-Déprime, déprime, toi qui me connait si bien, qui me suit comme mon ombre depuis quelques années déjà et qui m’appuie dans mes batailles contre la vie, dis moi qui je suis pour que je puisse me retrouver et m’éveiller à nouveau.
-O toi mon maître, qui m’appel si souvent quand le bonheur t’emballe trop, toi qui refuse de voir la vie pour mieux vive la mort. De nouveau, je te viens en aide. De nouveau, je vais t’enlasser de mes bras et de mon amour, car seul dans mon étreinte tu peux retrouver la sincérité et la compréhension que tu recherches depuis toujours. Tu me demandes qui tu es ? Mais tu le sais déjà coquin, tu es un être sans importance. C’est pourquoi tu me reviens si souvent, personne d’autre ne veut de toi, ni pour une nuit, ni pour une vie.
-Malheur! Mais comment puis-je changer ? Comment puis-je arriver à me faire aimer ?
-C’est simple mais douleureux mon cher, il suffit de m’ignorer.
-Mais alors, qui me parlera, qui me regardera l’âme ?
-Personne. Le prix du bonheur est le silence et la cécité mon cher. Ou bien, tu restes malheureux en m’écoutant… Ou bien tu deviens heureux et sourd et aveugle dans les bras d’une femme. Mais tu ne peux pas demander les deux, puisque tu ne crois pas en l’amour et que pour toi, toute bonne parole est une tactique pour se jouer de toi, une stratégie pour arracher ton coeur et tes illusions.
-Mais je crois en l’amour
-Alors arrêtes de le montrer, sinon seul les êtres qui n’y croit pu vont venir vers toi, pour t’arracher se qu’ils n’ont pas.
-Mais c’est absurde, pour être aimer je dois devenir insensible ?
-Mais oui, te voyant insensible, les êtres sensibles vont venir à toi, pour te guérir.
-Et qu’arrivera-t-il une fois que je serais soigné de cette maladie imaginaire ?
-Je te l’ai dis plus tôt, ton bonheur exige l’aveuglement. Alors tais-toi.

“Voici le début d’un sujet qui me tient à coeur: l’interprétation du monde. Ce texte se trouve à être seulement les premiers paragraphes d’un texte plus long sur ce sujet…”:

Le dos plaqué au sol, les yeux rivés sur un ciel laiteux d’un été qui s’achève, elle lui pointa un nuage et lui dit « Regarde comme il est beau celui-là ». Croyant bien faire et avoir vu la même chose qu’elle, il lui répliqua : « Mais oui, le coquin, il ressemble à un cheval cherchant sa liberté en haute altitude. » Elle lui sourit et lui dit : « Mais non gros dada, ce nuage c’est une femme qui donne le sein à son enfant. »

Cette petite histoire de nuage, c’est un peu l’histoire de notre vie : On a beau faire face au même événements, observer les mêmes lieux et les mêmes choses, mais chacun y voit se qu’il désire y voir, tout en croyant que l’autre a vu les même choses. Malheureusement, c’est rarement le cas. Nos humeurs, notre culture, notre passé, notre vigilance, bref tout notre être, font de notre vision du monde une interprétation subjective, personnelle et unique!

Les arts sont la première preuve de ce monde comme interprétation. Jamais deux peintres ne dessineront une même scène de la même manière, et pourtant ils voient tous la même chose, c’est que la vision de chacun d’eux les portent sur des détails différents. Ces détails sont alors diminués ou augmentés dans la peinture, selon ce que le peintre désir communiquer. Et à leur tour, les consommateurs, les mangeurs d’œuvres et d’hors-d’œuvres vont interpréter ces peintures à leur manière.

Ce même phénomène de vision téléscopique (voir une scène pour ses détails, plutôt que pour son tout) et d’interprétation personnel se répète face aux gens. Ainsi, notre amour ou notre haine pour une personne est souvent plus attribuable à quelques petits détails, voir à un seul détail particulier, qu’à l’ensemble de la personne. Sinon comment expliquer l’effet de la première impression ? En quelques secondes, nos sentiments et notre attitude se dressent face à une nouvelle personne. On la connaît si peu, mais on a l’impression de connaître déjà tout son caractère, et à ce titre, on fera tout se qui est de notre ressort pour conserver la même impression que notre premier impression. On filtre les informations pour garder une image correspondant à l’image qu’on a de la personne et on s’explique certains comportements ne correspondant pas à notre modèle par des idées tordus et irréalistes. Bref, on cherche à être en accord avec nous même, avec nos préjugés.  

Suggestions, commentaires, menaces ? N’hésitez pas à répondre

Cynique amour

On tombe jamais en amour avec une personne, mais plutôt avec le personnage qu’on lui attribue et qu’on lui colle à la peau.

Au début d’une relation, on ne danse pas avec un être de chair, mais plutôt avec l’objet de notre esprit, de nos rêves et illusions. Et dans ce sens, on fait tout notre possible pour y croire: on refuse de voir les défauts, et on voit des qualités là où il n’y en à pas.

Bizarement, on croit en même temps que notre “amoureuse” nous aime pour notre personnalité et nos idées, alors qu’elle nous aime pour l’idée(souvent fausse) qu’elle se fait de nous, et qu’elle ignore tout de notre personnalité, car d’une part on lui la cache, et de l’autre, elle aussi filtre les informations pour voir un prince charmant là où il y a un battard.

Bref, l’amour c’est l’ignorance, l’illusion, l’irréel. On aime les autres, comme on s’aime soi-même, c’est-à-dire sans la connaitre, sans se connaitre. C’est pourquoi tant de couple évite la communication, et les questions importantes:”Et si la personne avec qui je me réveils déjà depuis quelques années n’est pas celle à laquelle je crois ? Je devrais peut-être la questionner sur certains sujets ? Ha non! Je préfère continuer à vive dans mes illusions et aimer mon jouet pour l’image qu’il projette.”

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